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Saison 2014-2015, ou le récit des pèlerins du son (04)

Après avoir proposé des programmes durant la saison radiophonique 2012-2013 et la saison radiophonique 2013-2014, l’émission STELLA SACRA va continuer sa recherche sonore et par le biais des ondes, voyager avec vous à la recherche de sons trop souvent méconnus ou oubliés.

Nous poursuivrons notre voyage, pour vous faire découvrir les richesses de la musique sacrée, en commentant les œuvres à travers leur science musicale et leur profondeur spirituelle. Mais aussi continuer la marche pour vous faire savourer les plus beaux instruments de la Lorraine, et de la Moselle en particulier; grâce aux concours d’organistes locaux et reconnus. « En passant par la Lorraine« , nous proposons comme une sorte de « Marche des orgues à travers les ondes radiophoniques« 

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Voici la mouture pour cette année….

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HORAIRES DE DIFFUSION 

Pour cette saison radiophonique 2014-2015… Il y a un petit changement d’horaires par rapport aux saisons précédentes.

L’émission sera toujours diffusée le vendredi de 16H00 à 16H25 soit sur les ondes de RADIO JERICO METZ, soit en direct sur le numérique (radiojerico.fr), soit en podcasts pendant une semaine après la diffusion.

Elle sera rediffusée le samedi de 19H30 à 20H00.

Ainsi que le dimanche de 07h00 à 07H30 et de 15H30 à 16H00.

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NOUVELLE FORMULE… 

Pour cette saison musicale 2014-2015, STELLA SACRA vous propose 2 thèmes: Les motets à travers l’âge de la Renaissance et du Baroque. Ainsi que les oeuvres du compositeur contemporain Jacques BERTHIER (1923-1994). Sans oublier bien entendu la découverte des orgues de Moselle.

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Le MOTET, avant de devenir après le XVIIIème siècle la désignation de toutes pièces religieuses qui n’est pas une messe ou un oratorio, incarne un genre spécifique dans l’histoire de la musique.

Il est à l’origine lié à l’émergence de la polyphonie en occident. Le motet à l’époque du haut Moyen-Age apparaît vers les XII-XIIIe siècles au sein des polyphonies à deux voix. Il se compose d’une voix de teneur ( vox principalis ) qui chante en général un thème issu du PLAIN CHANT avec des valeurs longues, mais peut être uniquement instrumentale. S’y ajoute une voix d’organum qui évolue avec une certaine liberté pour enrichir l’architecture. Cet organum ou seconde voix est dit organanum secundum, mais il peut y avoir une troisième et quatrième voix, les organa triplum et quadruplum. La pièce musicale porte le  nom de « motet » quand on ajoute des paroles à la seconde voix. Les paroles sont religieuses et profanes. Le Moyen-Âge superpose volontiers aux différentes voix d’organa des textes indépendants les uns des autres. Les exemples les plus caractéristiques sont ceux de l’école Notre Dame, avec Léonin et Pérotin.

Le motet à l’époque de la Renaissance évolue au cours avec les siècles avec les goûts et les techniques musicales du moment. Par exemple, on trouve au XIVe siècle le motet isorythmique, c’est à dire répliquant les mêmes formules rythmiques, de l’Ars nova. L’exemple le plus caractéristique est l’école dite franco-flamande du XVe siècle qui conduira aux règles du contrepoint de la Renaissance du XVIe  avec Palestrina et Roland de Lasssus. Le motet continue de porter un texte religieux ou profane.

Le motet à l’époque baroque doit son apparition au moment de la réforme protestante, ce qui provoqua un changement stylistique significatif dans l’art du motet: l’intelligibilité du texte. Par exemple: Claude Goudimel pour la France, ou bien Dietrich BUXTEHUDE, Johann- Chrisoph et Johann-Michael BACH pour l’Allemagne seront des compositeurs reconnus pour ce genre. Le motet sert alors presque exclusivement à faire chanter des psaumes, ou alors d’extraits bibliques.

Puis le Motet baroque se développe aussi du côté catholique au moment de la Contre-Réforme. Il est particulièrement prisé à la cours de Versailles aux XVII-XVIIIe siècles. La tradition héritée de Palestrina continue à donner au motet une forme singulière, mais dont les modifications des techniques musicales du XVIIe vont confier à la cantate, à l’oratorio, à l’opéra, se soin de porter les textes.

Mais à partir de l’émergence progressive des cantates et oratorios, le genre va tomber en désuétude au profit d’une simple désignation de pièces religieuses composées hors de la messe et de la cantate.

Les émissions vous proposeront de découvrir ce genre à travers ces trois époques caractéristiques.

Motet

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JACQUES BERTHIER est né le 27 juin 1923 à Auxerre au sein d’une famille de musicien. Il meurt à Paris le 27 juin 1994. Il fût un compositeur abondant avec un impressionnant corpus de 1200 titres entre 1938 et 1994.

Son père Paul BERTHIER (co-disciple de Vincent D’INDY, diplômé de la Schola Cantorum et co-fondateur en 1907 des « Petits chanteurs à la Croix de bois ») est organiste et Maître de chapelle à la Cathédrale d’Auxerre. Sa mère seconde son père dans les activités musicales et liturgiques de la cathédrale.  Il dit lui-même que dès son berceau il est baigné dans la musique liturgique. Sa chambre est voisine de la pièce où répète son père. Dès l’âge de 3 ans il est conduit à la tribune du grand-orgue, où il est saisi par ce dialogue entre l’orgue de chœur soutenant la schola que dirige alternativement sa mère, et le grand orgue tenu par son père accompagnant la foule.

                Comme les répétitions de la schola avaient lieu à la maison BERTHIER, il commença sa formation musicale par l’oreille et la mémoire. A cinq ans il travailla l’orgue régulièrement. A 7 ans il accompagne pour la première fois sur l’orgue de chœur, et 6 mois plus tard il joua une pièce de sa composition au grand-orgue de la cathédrale. Il a reçu sa formation musicale tout d’abord à la maison : par sa mère pour l’instrument (elle est pianiste de formation et organiste à la cathédrale depuis ses 18 ans) ; par son père pour le contrepoint, et par un ami organiste d’Auxerre. Le dimanche, il fait souvent de petites tournées musicales avec ses parents et la Schola de la cathédrale d’Auxerre, dans les églises pour proposer de petits concerts dont les bénéfices servent pour la vie des paroisses. Même son éducation scolaire se passe à la maison jusqu’à son baccalauréat.

                Mais vient l’épisode de la 2ème guerre mondiale, où Jacques BERTHIER s’engage à l’Armée. Ce n’est qu’à sa démobilisation en 1945 qu’il demande à ses parents de pouvoir étudier la musique à Paris. Son père est ami depuis sa formation à la Schola Cantorum avec Guy de LIONCOURT, fondateur de l’école César Franck en 1934. C’est dans cette école que Jacques BERTHIER va suivre pendant une année ces cours de musique, tout en logeant chez les « petits chanteurs à la croix de bois ». Il y reçu pour formation : orgue, grégorien, improvisation, harmonie. Il fût marqué par le cours de Guy de LIOCOURT qui en son temps avait repris le cours de Vincent D’INDY. Ce cours consistait dans une analyse rigoureuse des pièces de l’entendu du répertoire (des plus anciennes jusqu’à Pierre BOULEZ), et d’essayer de composer dans le style. Jacques BERTHIER fût marqué par ce cours. Dès 1946, il épouse la fille de Guy De LIONCOURT, et doit revenir sur Auxerre pour travailler dans l’entreprise familiale de mercier en gros. Il est alors organiste bénévole et continu de composer pour lui. Il succède à son père sur le grand-orgue de la cathédrale d’Auxerre de 1953 à 1960.

                L’année 1954 fût un évènement pour le chant liturgique en français puisqu’il y eut le premier psautier en français dans la suite de la publication de Bible de Jérusalem. Le père GELINEAU y composa les antiennes et les psalmodies dans le recueil « 24 psaumes et un cantique ». Mais pour composer le recueil suivant « 53 psaumes et 4 cantiques », Joseph GELINEAU eu besoin de compositeurs. C’est ainsi que les premières compositions de Jacques BERTHIER furent éditées : pour l’art de la psalmodie en français. En 1955, il reçut sa première officielle commande de 51 antiennes à 4 voix mixtes et 3 voix égales. C’est à partir de cette première commande, que Jacques BERTHIER fut contacté par la communauté de Taizé pour composer des pièces de leur répertoire.

                Cependant les années 1955-1956 voient l’émergence des premières chaines de magasins, qui accompagnées de l’exode rural, font de l’ombre aux petites épiceries. C’est ainsi que Jacques BERTHIER, voyant arriver la fin progressive des petites épiceries décida de se reconvertir. En 1956, grâce à Joseph GELINEAU, Jacques BERTHIER pu s’installer à Paris et s’occuper des disques de la maison d’édition FLEURUS dirigée par le prêtre et compositeur David JULIEN.  Avec le succès des rencontres de Taizé, en collaboration avec frère Roger et surtout le frère Robert, il va déployer le « style Taizé » avec une série de canons (1975), puis des refrains sous forme d’ostinatos chantés en latin, sur lequel vont pouvoir se déployer des textes dans 10 langues, permettant surtout de respecter leurs accents linguistiques avec des mélodies pouvant varier au grès de l’ostinato harmonique. Son travail avec Joseph GELINEAU au service des antiennes et des psaumes va l’orienter vers le langage modal.  D’ailleurs c’est à l’église des Jésuites saint Ignace à Paris, que Jacques BERTHIER sera titulaire de l’orgue Cavaillé-Coll de 1961 jusqu’à sa mort.

             Jacques BERTHIER compose à partir de 1976 un tout autre répertoire, celui pour la tradition monastique en collaboration avec un certain nombre d’abbayes et la commission cistercienne, ainsi qu’en 1977 pour le congrès « musique et célébration » avec Joseph GELINEAU. Puis il travaille des œuvres plus complexes avec Didier RIMAUD, et des oeuvres pour orgue seul ou avec la flûte en collaboration avec les frères HAMELINE (Jean-Yves et Daniel), et cela avec des instrumentistes professionnels qui fréquentaient l’église saint Ignace de Paris.  Il reçu même une commande de pièces d’orgue de Chicago. Il composa aussi des œuvres plus larges et plus complexes, résolument dans l’esprit contemporain ou pour des chœurs plus confirmés (Comme « cantate en forme de croix », ou « oratorio sur le Stabat Mater »). Il est dommage que toute cette dimension ne soit pas ou peu trop connue. Elle mériterait une nouvelle édition complète.

Jacques BERTHIER fût un organiste solidement formé, dont il revendiquait ses compositions comme axées exclusivement sur la liturgie. Il s’est efforcé de mettre à la portée des choristes et des instrumentistes des œuvres liturgiques accessibles et surtout dans un style contemporain, car il faut admettre qu’il y a peu de choses dans ce domaine. Il aimait travailler avec les amateurs et les jeunes diplômés des conservatoires, justement à la cause de la fraicheur et de l’enthousiasme que l’on ne trouve pas, ou plus, chez ceux qui ne recherchent qu’exclusivement reconnaissance et rémunération. Il avait bien compris que le Concile demanda à ce que l’on fasse « chanter l’assemblée ». Il a œuvré de manière musicale et conceptuelle dans ce sens, tout en relevant le défi de la prosodie de la langue française qui est une clef de composition, et pour cela il s’est inspiré de la prosodie de FAURE, DEBUSSY, DUPARC et POULENC. Son travail de compositeur de chants liturgiques s’est toujours soumis au texte, ainsi qu’en pensant à ceux et celle qui auront à l’exécuter. Par contre, lorsqu’il assimile une texte, il conçoit d’abord l’harmonie d’où va découler la mélodie ensuite. Il a été marqué par ses cours de composition et d’improvisation à l’école César FRANCK dans le sens de la ligne mélodique pure, et une harmonique conduisant au dépouillement. D’une certaine manière, il se place dans le courant dit « néo-classique français».

Jacques BERTHIER avait compris que la réforme liturgique du Concile Vatican II devait conduire à renouveler le répertoire instrumental avec des pièces « brèves et concises». Par sa formation musicale issue de l’école César FRANCK, il excella dans la composition de « miniatures » pour orgue, ou orgue et flûte. Citons le cas du recueil « 50 pièces d’orgue pour l’office d’aujourd’hui« . Il fût édité en 1970 et propose une série de « miniatures » puisque les pièces n’excèdent pas 2 minutes. D’un point de vue organologique, d’après le sous-titre ce recueil s’insère dans la tradition des recueils pour orgue depuis la seconde moitié du XIXème siècle, c’est à dire un catalogue de pièces pouvant servir soit de prélude, soit de postlude, ou éventuellement de versets pour entrecouper le chant. D’un point de vue musicologique, le style y est très libre, s’inspirant résolument des formes anciennes dont il rend hommage, mais en les dépassant par l’utilisation audacieuse de la polyrythmie et de la polytonalité. Ces « miniatures » à bien des égards, trouvent écho dans le courant « néo-classique français« . La visée pédagogique est doublement intéressante pour l’époque. Premièrement parce que Jacques BERTHIER propose en guise de préface, une double table de concordance permettant l’utilisation de chacune des 50 pièces. Pour chacune d’entre elles il indique à titre d’exemple, son utilisation soit comme prélude, soit comme postlude, soit comme verset en lien avec 100 cantiques en français faisant partis du répertoire de l’assemblée de cette époque, dont les côtes permettent leur recherche. Deuxièmement, parce que ces pièces peuvent servir de prélude, postlude ou verset à des modes et à des formules psalmodiques, donc à s’insérer dans la pratique de la psalmodie responsoriale. C’est à la fois traditionnel car des versets composés pour la pratique de la psalmodie en alternatim existent depuis la Renaissance. C’est également nouveau à cause du renouvellement de la pratique de la psalmodie en français et du renouvellement de la composition des tons psalmodiques pour accompagner la traduction française des psaumes. L’usage des versets pour orgue n’est plus pour la pratique de l’alternatim, mais pour faire de réelles pauses dans le chant de la psalmodie.

Malgré cela, fort est de constater qu’encore aujourd’hui, la liturgie est en manque de pièces brèves et concises, résolument ancrées dans le style contemporain, ayant une bonne facture et une bonne inspiration.

En 2006, le Jubilate Deo Award lui est décerné à titre posthume.

L’émission STELLA SACRA vous proposera de découvrir les richesses de l’année liturgique à travers son oeuvre. Etant certain qu’il incarne  avec fidélité ce que disait Alfred DE MUSSET lors du salon de 1836 : « …Je crois qu’une œuvre d’art, quelle qu’elle soit, vit à deux conditions : la première, de plaire à la foule, et la seconde, de plaire aux connaisseurs. Dans toute production qui atteint l’un de ces deux buts, il y a un talent incontestable, à mon avis. Mais le vrai talent, seul durable, doit les atteindre tous deux à la fois. ». Par leur simplicité mélodique, ses chants liturgiques plaisent aux simples assemblées. Par leur construction et leur harmonie, ses pièces instrumentales sont reconnues chez les professionnels.

Jacques Berthier 2

Programme de la saison radiophonique 2014-2015

 

 

Mois de septembre 2014:

Oeuvres de Jacques BERTHIER autour du thème de la sainte Croix Glorieuse.

Motets de Michel DE LALANDE (1657(1726) considéré comme le précurseur du grand motet versaillais.

Oeuvres de Goerg BÖHM (1661-1733) à l’orgue Bernard AUBERTIN (1980-1982) d’HOMMERT (57) avec l’organiste François MENISSIER .

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Mois d’octobre 2014:

Oeuvres de Jacques BERTHIER autour du thème de la Vierge Marie.

Motets de la Renaissance franco-flamande avec Guillaume DUFAY (1400-1474), Josquin DESPREZ (1440-1521), Orlande DE LASSUS (1532-1594).

Oeuvres de Franz LISZT (1811-1886) à l’orgue KLAIS (1910) de NILVANGE (57) par Philippe DELACOUR.

Guillaume DUFAY (1400-1474)

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Mois de novembre 2014:

Oeuvres de Jacques BERTHIER autour du REQUIEM.

Motets de la réforme calviniste française, par Claude GOUDIMEL (1514/20-1572) avec les psaumes 100, 96, 33, 08, 24, 22, 51, 107, 104.

Découverte de l’orgue CALLINET-Alfred KERN (1975) de MASEVAUX (68) avec Yves CASTAGNET.

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Mois de décembre 2014:

Oeuvres de Jacques BERTHIER autour du temps de l’avent et des hommages musicaux.

Motets baroques français de  Jean-Philippe RAMEAU (1683-1764).

Découverte du Grand-orgue post-symphonique JACQUOT-GONZALEZ (1935-1986) de la cathédrale Notre Dame de VERDUN (55) en mémoire du chanoine-organiste Pierre CAMONIN (1903-2003). Egalement découverte de l’orgue CHAXEL-PLET (1824-1993) de l’église saint Nicolas de LA-CROIX-AUX-MINES (88).

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Mois de janvier 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER autour du temps de Noël.

Motets baroques de la Réforme allemande de Dietrich BUXTEHUDE (1637-1707) avec les psaume 42, 98, 73. Ainsi que des oeuvres de Johann-Christoph BACH (1642-1703), de Johann-Michaël BACH (1648-1694), de Johann PACHELBEL (1653-1706).

Le cycle des chorals de Noël de l’orgelbuchlein de Jean-Sébastien BACH (1685-1750) à l’orgue Bernard AUBERTIN (1987) de SARRALBE (57) avec Norbert PETRY.

Johann Michael BACH (1648-1694)

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Mois de février 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER pour les abbayes contemplatives.

Motets baroques français d’André CAMPRA (1660-1744).

Oeuvres de Georg Friedrich HAËNDEL (1685-1759) à l’orgue Bernard AUBERTIN (1990) de VIRMING (57)  par Martin GESTER.

André CAMPRA (1660-1744)

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Mois de mars 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER pour le temps du carême.

Motets de la Renaissance Italienne avec des oeuvres de Giovanni Pierluigi DA PALESTRINA (1525-1594).

Oeuvres de Johan-Ludwig KREBS (1713-1780) à  l’orgue Jean-André SILBERMANN (1746) de Saint Quirin (57), en compagnie de Dominique FERRAN.

Andriano BANCHIERI (1568-1634)

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Mois d’avril 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER pour la Semaine Sainte.

La PASSION complète selon saint Jean pour l’Office de la Croix, composée par le frère André GOUZE o.p.

Découverte de l’orgue DALSTEIN-HAERPFER (1869-1870) de l’église saint Martin de GOMELANGE (57) avec Raphaëlle GARREAU DE LABARRE. Oeuvres d’André FLEURY (1903-1995), de Charles TOURNEMIRE (1870-1933), de Jean LANGLAIS (1907-1991), de Léon BOËLMANN (1862-1897).

PEROTIN (1160-1230)

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Mois de mai 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER pour le temps de Pâques.

Grands Motets à double choeur de Marc-Antoine CHARPENTIER (1643-1704).

En l’église de Trinité à PARIS, découverte de l’orgue CAVAILLE-COLL (1868-1871) avec des interprétations d’oeuvres d’Olivier MESSIAEN (1908-1992) par Naji HAKIM.

Marc Antoine CHARPENTIER (1643-1704)

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Mois de juin 2015:

Oeuvres de Jacques BERTHIER pour les fêtes de l’Ascension et de la Pentecôte.

Hymnes-Motets pour le service anglican. Henry PURCELL (1659-1695), William CROFT (1678-1727), John BLOW (1649-1708).

Oeuvres de Félix MENDELSSOHN (1809-1847) et de Joseph RHEINBERGER (1839-1901):   à l’orgue VERSCHNEIDER (1871) de DIFFEMBACH-LES-HELLIMER (57). Restauré à l’identique par la manufacture d’orgue Didier DILLENSEGER en 1991. Nous entendrons ses riches sonorités avec le concours de l’organiste  François MENISSIER.

 Henry PURCELL (1659 -1695)

Bonne saison radiophonique!

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